PLUS DE PROXIMITE,
POUR PLUS D'EFFICACITE.
Vous avez été nombreux à m’accorder vos suffrages en mars 2008 et je vous en remercie. Aujourd’hui, vous avez la chance de pouvoir donner à notre
Canton une véritable Conseillèr générale, présente et qui
siègera dans la majorité à l’Assemblée Départementale. Pour y parvenir, je vous demande de me renouveler votre confiance dès le premier tour.
Les citoyens croisés en mars, tous ceux rencontrés au cours des
vingt dernières années, au niveau professionnel comme au
niveau associatif, savent que je suis une femme de terrain et de dossiers capable de travailler dans l’intérêt général.
J’ai aussi prouvé, lors de la précédente campagne, mon engagement vrai en faveur du
non cumul des mandats par ma présence volontaire en position
non-éligible sur une liste aux élections municipales.
Parce que nous sommes devant un véritable choix de
société, je veux pour la qualité de la vie, avec et pour les
citoyens, remettre l’Homme au centre du système.
Ensemble, nous pouvons construire un nouvel avenir
pour notre Canton.
MES ENGAGEMENTS :
Dynamiser l’économie pour développer l’emploi.
- Permettre l’implantation d’une plate-forme de services à la personne sur Nîmes avec plus de 40 emplois à la
clef.
- Défendre et promouvoir les fi lières
oléicoles et apicoles.
-
Permettre la couverture en haut débit des zones de garrigues non couvertes actuellement.
Permettre un développement équilibré.
- Renforcer le travail mené sur la prévention des risques inondations et incendies et stopper l’urbanisation en zone
inondable.
- Préserver notre
garrigue.
- Mettre en place des déplacements
cohérents :
> Priorité au rail.
> Penser les transports collectifs, en aidant à la création de
parking relais.
> Favoriser les transports doux, en créant des pistes cyclables
et des chemins piétonniers sécurisés.
Servir des solidarités.
- Favoriser l’accès au logement pour
tous.
- Renforcer l’autonomie des
personnes âgées ou en situation de handicap.
> Maintien à domicile.
> Soutien aux établissements
spécialisés.
> Développer l’accessibilité.
Aider nos enfants à réussir leur vie.
- Développer l’Aide à la petite enfance et créer une crèche.
- Améliorer nos collèges pour donner à nos enfants toutes les chances de réussite.
- Poursuivre l’effort réalisé dans le cadre de l’Education au Développement Durable.
Faire vivre la proximité.
- Développer la démocratie participative en partenariat avec le tissu associatif et les Comités de quartier du Canton.
- Mettre en place un Conseil cantonal trimestriel, pour vous informer sur les actions du Conseil général, mais aussi pour vous écouter et bâtir ensemble les solutions dont vous avez besoin.
- Créer une maison des associations qui offre des activités à nos enfants et à nos aînés
C’est avec confiance et conviction et pour que la participation des femmes en politique devienne effective que je présente ma candidature à votre suffrage.
Marie-Pierre MERCIER.
Cantonale partielle. La dispersion de la
gauche au 1er tour ne satisfait pas l'ensemble des formations.
Les accords ne durent que le temps des roses déplore Marie Pierre Mercier, candidate PRG à l'élection cantonale partielle de Nîmes 1, ex-candidate de l'union PS-PRG en mars dernier.
A l'origine de l'amertume, la non reconduction des accords d'union entre le parti socialiste gardois et le parti radical de gauche. Mardi déjà, les trois « socialistes pour l'union », ne se résolvaient pas à l'investiture d'une candidate socialiste sur le 1er canton.
Alain Fabre Pujol, Catherine Calmet et Emmanuel Carrière avaient même lancé un appel pour que le PRG, le PS, le PC et les Verts trouvent « un terrain d'entente » et « se donnent les moyens de battre l'UMP et le Nouveau Centre ». Non entendus malgré le recours à l'Obamamania et son « Yes we can », lequel donne en VF « nous pouvons le faire », les « socialistes pour l'union » n'hésitent pas à dénoncer cette alliance impossible du fait d'un « PS qui n'arrive pas à tisser des liens de solidarité, à dépasser ses ambitions personnelles, pour servir la cité avec la gauche rassemblée ».
De son côté, Marie-Pierre Mercier prend acte de la décision des
socialistes gardois de partir seuls à l'assaut du siège du 1er canton. « Nous avons participé de façon active et sans arrière pensée, sur le 'terrain, avec les militants
à toutes les dernières campagnes : présidentielle, législatives, municipales, cantonales, sénatoriales ! La position léonine des responsables socialistes gardois de décider, contre toute attente, que les accords
étaient devenus caduques au soir du 23
mars 2008 déséquilibre l'alliance » explique-t-elle, avant de reprendre à son compte les propos de la candidate socialiste, « les Radicaux
de Gauche en prennent acte et seront désormais présents partout où ils doivent l'être ». Il est vrai qu'il eut toutefois été surprenant que le
parti socialiste parvienne à une union au-delà de son propre bord là où il ne parvient seul à se rallier à un premier secrétaire. Néanmoins, nul doute que le chemin de la raison et des accords
sera retrouvé au soir du premier tour. Du moins espérons-le.
La Marseillaise, 31.10.2008
Marie-Pierre Mercier, candidate du PRG et du PS pour les élections cantonales de mars dernier, sur le canton Nîmes l, paye sans doute au prix fort la proximité du congrès du PS de Reims. Désireuses de ménager la chèvre et le chou à la veille d'un rendez-vous qui promet déjà d'être assez turbulent sans qu'on en ajoute, les instances fédérales du parti socialiste gardois, réunies hier soir, ont validé la candidature de Corinne Giacometti sur la cantonale partielle de Nîmes 1.
D'abord parce que c'était le souhait ardent de la conseillère régionale et municipale et qu'elle s'était portée candidate à l'investiture. Ensuite parce que le PS Nîmois (neuf sections) revendique d'être présent partout où son électorat. est en droit de l'attendre.
Exit, donc, l'accord passé en mars dernier entre le PS et le PRG, qui 's'était vu octroyer trois investitures pour les cantonales, dont celle de Nîmes 1
qui, convenons-en, n'est pas un cadeau. A tel point qu'en mars dernier, Damien Alary en personne était venu donner un coup de pouce à la candidate : d'union qui n'avait pas démérité : seconde au soir du premier tour, devant les représentants du PCF et du Modem qui avaient, ainsi, pu mesurer l'efficacité des candidatures de rassemblement.
Cornaquée par Jean-Paul Fournier, qui la récompense ainsi de sa longue amitié et d'une fidélité sans faille au RPR puis à l'UMP, l'adjointe au maire Marie-Chantal Barbusse a des chances raisonnables d'hériter de ce canton. Sauf à imaginer que les 57 % de l'électorat qui avaient renouvelé, en mars dernier, leur confiance à Jean-Paul Fournier, puissent virer de bord entre le printemps et l'automne. Et encore vireraient-ils « à gauche toute » qu'ils auraient l'embarras du choix, les 16 et 23 novembre, entre quatre femmes : Marie-Pierre Mercier (PRG) , Sylvette Fayet (PCF), Elisabeth Piq (Verts) et, enfin, Corinne Giacometti (PS). Certes, chaque fleur du jardin politique a droit à sa goutte de rosée matinale mais l'électeur, lui, a droit de ne plus trop savoir à quelle sainte se vouer. Il se murmure que le candidat du MoDem, Eric Firoud, observe, goguenard, cette valse des étiquettes .
Midi Libre, 28.10.2008
« Je souhaite une nouvelle fois souligner que je suis candidate sur Nîmes 1 et j'appelle, s'il est encore
temps le PS, les Verts et éventuellement le Modem à un large rassemblement dès le 1er tour ». Marie Pierre Mercier, candidate de l'alliance
PRG-PS en mars dernier ne veut surtout pas se laisser impressionner par des socialistes qui, depuis l'annonce de la démission de Jean:Paul Fournier voient se profiler de nouvelles
perspectives. « Je ne comprends pas, reprend la candidate PRG qui avait terminé avec un honorable score de 43% au second tour face au maire de Nîmes. Entre PRG et PS nous formions une bonne
équipe et tout le monde s’était accordé à.dire que nous avions mené une bonne campagne en créant une vraie dynamique. II faut resserrer les rangs et
aller vite, car il nous reste trois semaines pour battre l'UMP Marie Chantal Barbusse».
Difficile de croire à.un nouveau revirement de situation et, pourtant, le PRG semble prêt à passer l'éponge, après le scrutin, si l'on en juge les propos de Jocelyne Pezet-Romieux, présidente de la fédération gardoise des radicaux.
« En politique, on ne peut pas être rancunier, sinon on ferait comme au PS, on se tirerait tous dessus». PS et PRG devraient contre toute attente s'étriper lors d'une primaire. « ce n'est pas moi qui ait créé ces conditions, il est donc hors
de question de me retirer » martèle M.P. Mercier. Avec un tel scénario, Sylvette Fayet, la candidate du PCF, pourrait bénéficier du
vote utile et jouer cette fois la finale face à une Chantal Barbusse qui risque de ne pas bénéficier de l’intégral report des voix de Jean-Paul
Fournier. Comme le rappelait Marie-Pierre Mercier « ce canton n'a pas toujours été à droite ».
La Marseillaise, 23.10.2008
Cantonales partielle sur Nîmes 1 les 16 et 23 novembre prochains.
« S'il n'y a pas l'union dès le premier tour, nous sommes un
peu mal barrés pour gagner ce canton. » Le propos était un rien désabusé sur les lèvres de la radicale de gauche, Marie-Pierre Mercier (photo Samuel OUPLA/X), qui animait, hier matin, un point de
presse, afin de confirmer sa candidature aux cantonales partielles sur Nîmes 1 et, surtout, inviter le PS, le PCF, les Verts et « éventuellement le MoDem » au rassemblement immédiat. Un
utltimatum a même été fixé samedi 25 octobre en soirée, soit trois semaines avant le premier tour de cette élection partielle, destinée à pourvoir au poste de conseiller général abandonné par
Jean-Paul Fournier, aujourd'hui sénateur-maire, touché par le cumul des mandats. « En mars dernier, de l'avis-même des observateurs, nous avions fait une bonne campagne et insufflé une dynamique,
un élan qu'il me paraît risqué de remettre en cause », a commenté la candidate PRG, qui maintiendra sa candidature quoi qu'il advienne. Face à Jean-Paul Fournier, Marie-Pierre Mercier avait
mobilisé, au second tour, 43 % des suffrages, « ce qui lui confère somme toute, la légitimité de porter les espoirs de la gauche. » Seul problème : l'accord électoral passé pour les cantonales de
mars 2008 entre le PS et le PRG est désormais caduc et les secrétaires des huit sections socialistes de Nîmes ont choisi de présenter un(e) candidat(e). Idem pour le Parti communiste qui a
renouvelé sa confiance à Sylvette Fayet et les Verts qui ont investi Elisabeth Picq. « J'en appelle à la raison des responsables socialistes de Nîmes. Ce canton - qui fut à gauche avant que la
droite ne le gagne il y a vingt ans de cela - est très difficile à conquérir, mais on peut penser que Marie-Chantal Barbusse ne récupérera pas toutes les voix de Jean-Paul Fournier. I1 y a une
occasion à saisir », a ajouté Jocelyne Pezet-Romieux, présidente du PRG gardois.
Midi Libre, 23.10.2008
PS-PRG, la séparation qui change la donne
Les électeurs du premier canton nîmois devront une nouvelle fois exercer leur devoir de citoyen les 16 et 23 novembre pour une élection cantonale partielle. Il s'agit de trouver un Successeur à Jean-Paul Fournier, frappé par le cumul des mandats, contraint de laisser son fauteuil de conseiller général, en raison de sa toute fraîche intronisation au Sénat. Qui se souviendra de ses timides apparitions à l'assemblée départementale ? Pas grand monde, tellement le maire de Nîmes s'est montré transparent voire inexistant, lui qui n'a jamais caché son intention de rayer de la carte administrative les départements.
On se demanderait presque dans ces conditions, si la candidature de sa suppléante, Chantal Barbusse, revêt un quelconque intérêt. Conseillère municipale sous l'ère Bousquet, elle fut par la suite adjointe au maire déléguée aux affaires sociales, aux populations défavorisées et au logement, autant dire que son champ d'action fut très limité si l'on en juge la frappante indifférence que démontre chaque jour un peu plus la municipalité à l'égard des quartiers populaires et du récurent problème du logement social, et ce quoi qu'elle en dise.
Face à la potentielle remplaçante du sénateur-maire de Nîmes, la gauche s'organise voyant là une merveilleuse opportunité d'amplifier un peu plus l'avance de la majorité dans l'hémicycle gardois. Le PCF mènera l'offensive en reconduisant la candidature de Sylvette Fayet et de son suppléant Frédéric Deschamps. « Face à la multiplication des mauvais coups, face au marasme financier que la droite tente de faire apparaître comme inéluctable, niant ses propres responsabilités dans la déréglementation tous azymuts, il est
possible de porter un coup d'arrêt aux relais locaux de la droite nationale et des milieux d'affaires en nous plaçant en tête dès le premier tour » expliquait dernièrement Sylvette Fayet, arrivée en troisième position et frisant pour quelques voix le second tour le 9 mars dernier. Un deuxième tour auquel avait accédé la coalition PS-PRG emmenée par la radicale Marie-Pierre Mercier. Une candidate qui, elle aussi, repart à l'assaut des suffrages, mais bien isolée cette fois. En effet, pas question pour le PS de repartir une seconde fois avec le PRG. « Les 9 et 16 mars derniers, il y avait un accord départemental entre nos deux partis, tient à rappeler Fabrice Verdier, secrétaire fédéral. Cette fois-ci, nous lançons une procédure d'investiture et, à priori, le PS présentera son propre candidat qui sera désigné dans les jours qui viennent ».
Autre changement, la candidature d'Evelyne Ruty en lieu et place de Jean-Louis Baudet pour un FN gardois à l'agonie, qui avait totalisé 6,79% des suffrages en mars dernier.
Eric Firoud re-signe quant à lui pour le Modem. Reste à connaître le sort réservé à Elisabeth Picq, pour les Verts. Selon toute vraisemblance, le vrai enjeu de ce premier tour réside dans la triangulaire que devraient se livrer cette fois le PRG, le PS et le PC. Ces deux dernières formations politiques devant conjuguer la préparation d'un congrès très attendu, pour former une vraie alternative à la désespérante politique nationale de droite, et élection locale. Avec une surprenante désunion du PS et du PRG, le PCF semble plus que jamais en mesure de tirer les marrons du feu et d'accéder au second tour.
La Marseillaise, 21.10.2008
Grâce aux suffrages de nombreux électeurs du premier canton, j’ai eu l’honneur d’affronter le Conseiller Général sortant lors du 2ème tour des élections cantonales du 16 mars 2008. Les électeurs ont tranché en faveur du Maire de Nîmes, Président de l’Agglomération.
Suite aux élections sénatoriales, il faut retourner aux urnes les 16 et 23 novembre 2008. Je me présente à nouveau à vos suffrages pour cette élection partielle. J’appelle tous les partis et les citoyens qui ne se retrouvent pas dans la politique menée par l’UMP à se réunir sous mon nom dès le premier tour du scrutin afin de battre sa candidate.
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